André Demers


Natif de Verner, dans le Nord de l’Ontario, il est le troisième enfant d’une famille de quinze. Ses parents, des agriculteurs, sont propriétaires d’une ferme mixte, dont le revenu principal provient de la production laitière. Après ses études secondaires, il s’inscrit à l’Institut agricole d’Oka au cours moyen d’agriculture, puisqu’aucun collège d’agriculture n’offre des cours en français en Ontario, à son époque. Il retourne à Verner après ses études de technologie agricole et devient producteur avicole pour quelques temps. Il retourne parfaire ses connaissances agricoles et s’inscrit au baccalauréat en sciences agricoles, à Oka, pour devenir agronome en 1962. Embauché par le ministère de l’Agriculture de l’Ontario, comme assistant agronome dans les comtés de Prescott et Russell sous la supervision des agronomes, Laurent Farmer et Maurice Tessier, il s’occupe des mouvements 4-H et des jeunes agriculteurs. Sa carrière professionnelle prend un nouvel essor quand on le nomme agronome attitré à Cochrane en 1964. Puis de 1966 à 1971, agronome de la région de Kapuskasing, puis de 1971 à 1981, il est nommé au Témiskaming. Les producteurs agricoles apprécient le professionnalisme, le leadership et le talent de ce grand vulgarisateur, passionné par son métier.

Avec l’ouverture du Collège d’Alfred, en 1981, il est nommé directeur adjoint et chef de section du département de gestion agricole. Il dirige aussi les nouveaux cours sur la gestion de la ferme qui exigent que le professeur connaisse tous les domaines de l’agriculture et de l’alimentation animale. Ainsi, il enseigne la comptabilité, les mathématiques agricoles, l’économie rurale, la gestion de l’entreprise agricole, l’alimentation animale, l’art de vendre et l’impôt sur le revenu aux étudiants du programme de supervision alimentaire.

Il participe également à la rédaction d’un rapport socio-économique sur la gestion financière des agriculteurs de l’Est de l’Ontario pour le ministère de l’Agriculture de l’Ontario. Homme dévoué et attentif auprès des étudiants, il prend toujours le temps de les écouter, les encourager et les aider à résoudre leurs problèmes, puisque plusieurs proviennent de l’extérieur et sont loin du noyau familial. Visionnaire, André Demers s’avère l’instigateur des groupements de gestion agricole, et participe aux cours d’éducation permanente. Il enseigne aux étudiants et aux producteurs l’importance d’une saine gestion financière, familiale, sociale et surtout humaine. Citoyen engagé dans son milieu auprès de nombreuses associations agricoles come l’UCFO, les Groupements de gestion agricole et le Collège d’Alfred, il participe également dans les activités sociales comme les Clubs Richelieu, le mouvement «Couple et famille» et les chorales.

Il est décédé prématurément à 48 ans, à l’apogée de sa carrière, mais il lègue à la communauté franco-ontarienne sons sens du devoir et l’amour d’une profession agricole qu’il pratiquait comme une vocation. En son honneur, une salle de réunion porte d’ailleurs son nom au Collège d’Alfred.

Natif de Verner, dans le Nord de l’Ontario, il est le troisième enfant d’une famille de quinze. Ses parents, des agriculteurs, sont propriétaires d’une ferme mixte, dont le revenu principal provient de la production laitière. Après ses études secondaires, il s’inscrit à l’Institut agricole d’Oka au cours moyen d’agriculture, puisqu’aucun collège d’agriculture n’offre des cours en français en Ontario, à son époque. Il retourne à Verner après ses études de technologie agricole et devient producteur avicole pour quelques temps. Il retourne parfaire ses connaissances agricoles et s’inscrit au baccalauréat en sciences agricoles, à Oka, pour devenir agronome en 1962. Embauché par le ministère de l’Agriculture de l’Ontario, comme assistant agronome dans les comtés de Prescott et Russell sous la supervision des agronomes, Laurent Farmer et Maurice Tessier, il s’occupe des mouvements 4-H et des jeunes agriculteurs. Sa carrière professionnelle prend un nouvel essor quand on le nomme agronome attitré à Cochrane en 1964. Puis de 1966 à 1971, agronome de la région de Kapuskasing, puis de 1971 à 1981, il est nommé au Témiskaming. Les producteurs agricoles apprécient le professionnalisme, le leadership et le talent de ce grand vulgarisateur, passionné par son métier.

Avec l’ouverture du Collège d’Alfred, en 1981, il est nommé directeur adjoint et chef de section du département de gestion agricole. Il dirige aussi les nouveaux cours sur la gestion de la ferme qui exigent que le professeur connaisse tous les domaines de l’agriculture et de l’alimentation animale. Ainsi, il enseigne la comptabilité, les mathématiques agricoles, l’économie rurale, la gestion de l’entreprise agricole, l’alimentation animale, l’art de vendre et l’impôt sur le revenu aux étudiants du programme de supervision alimentaire.

Il participe également à la rédaction d’un rapport socio-économique sur la gestion financière des agriculteurs de l’Est de l’Ontario pour le ministère de l’Agriculture de l’Ontario. Homme dévoué et attentif auprès des étudiants, il prend toujours le temps de les écouter, les encourager et les aider à résoudre leurs problèmes, puisque plusieurs proviennent de l’extérieur et sont loin du noyau familial. Visionnaire, André Demers s’avère l’instigateur des groupements de gestion agricole, et participe aux cours d’éducation permanente. Il enseigne aux étudiants et aux producteurs l’importance d’une saine gestion financière, familiale, sociale et surtout humaine. Citoyen engagé dans son milieu auprès de nombreuses associations agricoles come l’UCFO, les Groupements de gestion agricole et le Collège d’Alfred, il participe également dans les activités sociales comme les Clubs Richelieu, le mouvement «Couple et famille» et les chorales.

Il est décédé prématurément à 48 ans, à l’apogée de sa carrière, mais il lègue à la communauté franco-ontarienne sons sens du devoir et l’amour d’une profession agricole qu’il pratiquait comme une vocation. En son honneur, une salle de réunion porte d’ailleurs son nom au Collège d’Alfred.

Né à Verner dans le Nord-Est ontarien, M. Poitras a surtout été connu pour son implication au sein du mouvement coopératif de sa région. En effet, le récipiendaire se joint dès 1945 au «groupe des sept» qui se donne comme mission d’étudier la doctrine sociale de l’Église, qui encourage l’entraide et la coopération. Sous la direction de l’abbé Oscar Racette, le groupe obtient, en 1945, la Charte de fondation de la caisse populaire de Verner et M. Poitras devient le premier gérant. Il ouvre chez lui, la même année, un comptoir de vente de produits agricoles pour l’Union catholique des cultivateurs franco-ontariens. En 1946, le gouvernement provincial lui accorde le droit d’ouvrir la caisse populaire chez lui et son comptoir de vente est remplacé par un comptoir coopératif. Très engagé dans sa communauté, il est un des pionniers dans la construction d’une minoterie coopérative en 1948 pour répondre aux besoins des agriculteurs et un transport du lait s’y greffe en 1960. Si la Coopérative régionale de Verner est considérée comme un des principaux moteurs du mouvement coopératif dans le district de Nipissing, c’est en grande partie au dû au dévouement de Monsieur Poitras.

Originaire de Green Valley dans le comté de Glengarry, il étudie à l’Université de Guelph et obtient  son diplômé en 1935. Embauché comme agronome, par le ministère de l’Agriculture, il travaille dans la région de Sudbury comme agronome à partir de 1935 et il devient directeur-adjoint pour les agronomes du Nord de l’Ontario jusqu’ à sa retraite en 1966. Doté d’un talent de vulgarisateur, Roméo Leroux contribue largement à la fondation de coopératives et à la création de l’Association des producteurs de lait. Il organise des fromageries, des fermes de démonstration, des associations des laboureurs, des sociétés agricoles, des clubs d’élevage et d’amélioration des récoltes. Grâce à son talent de vulgarisateur bilingue, Roméo Leroux a servi l’agriculture et les agriculteurs franco-ontariens du Nord.