Ferme Dessaint Inc.


La ferme Dessaint inc. est une ferme laitière de Sarsfield, dans la grande région d’Ottawa.

La ferme Dessaint inc. est une ferme laitière de Sarsfield, dans la grande région d’Ottawa.

Une Ferme agricole familiale depuis 1871.

L’histoire des Racine à Casselman a commencé durant l’hiver 1871, lorsque Jean-Baptiste Racine a marché les terres en ‘bois debout’ du comté de Cambridge à la recherche d’un lot pour établir sa nombreuse famille composée entre autres de 10 garçons. Il a constaté que de nombreux chênes poussaient sur le lot 6 dans la septième concession, un critère qui lui a indiqué que la terre est très fertile. Jean-Baptiste Racine a acheté de Mme Hamilton les 100 acres du lot 6 pour la somme de « 200 pounds ». Mme Hamilton était la veuve d’un loyaliste du Nord des États-Unis qui avait reçu des terres dans le compté de Cambridge de la couronne britannique après la guerre de cessation des États-Unis.
Ses garçons Edmond et Johnny se sont partagés le lot initial de 100 acres. En 1925, Johnny a racheté la partie d’Edmond, ce dernier ayant des problèmes financiers. Johnny appartenait 24 acres de terrain cultivable, jusqu’au jour où il y a eu un gros incendie à Casselman. Les arbres qui était sur son terrain y sont tous passés, partis en fumée. Il restait seulement les souches et les roches à ramasser, ce qui lui a donné 100 acres de terre cultivable. Johnny avait 18 vaches laitières, 150 poules, 100 cochons et 3 chevaux dont un servait uniquement pour aller au village. Il avait comme machineries un moulin à foin 6pi Massey Harris, un semoir MC cormick13 rang, un râteau tape-cul, une charrue à deux versoirs et 2 remorques à foin.
Ovila, le fils de Johnny Racine, s’est marié avec Melissa Richer, une jeune fille de St-Albert. Ovila et Melissa ont cultivé la terre pendant 30 ans. Ils on subit la dure période de la récession et ce n’est que lorsque leur fils aîné, Alexis, a commencé à faire du labour à forfait, que la ferme a commencé à générer des revenus. Ils possédaient alors 12 vaches laitières, 150 poules, 150 cochons, et 3 oies. Ils avaient acheté 2 tracteurs une MC cormick816 et un Fordston. Ils ont vendu les tracteurs pour le vieux fer parce qu’il y avait trop de réparations à mettre dessus, donc ils ont vendu les 2 tracteurs pour la somme de 75$ chacun. Avec cet argent, ils ont pu s’acheter un tracteur Cockshot 30 qui a été un des meilleurs achats qu’ils aient faits.
Alexis a acheté la ferme en 1955. Tous les bâtiments avaient grandement besoin de réparations. Il a dû aussi refaire les fosses et les clôtures. Pour pouvoir payer les réparations sur la ferme, Alexis a vendu une vache en échange de 2 taures et 100$, une entente qu’il avait prit avec son voisin. Avec ce 100$, il pu payer les réparations et il garda les taures comme animaux de remplacement. Sa machinerie était constituée d’un semoir en ligne de 13 rangs, un moulin à foin de 7pi Defoe, un râteau de coté, 2 remorques à foin, 2 tracteurs, dont un Massey Harris 44 et un Oliver 70, 2 épandeurs à fumier et un « choper » qui servait à couper le foin vert et le donner aux vaches, ce qui lui a beaucoup aidé. En 1970 il y a eu une baisse dans la demande du porc. C’est à ce moment qu’il a vendu tous les cochons et les poules pour seulement vivre de la production laitière.
Quelques années plus tard, le ministère du Transport lui a imposé l’expropriation pour pouvoir passer sur ses terres. On allait y construire l’autoroute 417. Ils ont dû avoir recours à un avocat pour obtenir la juste valeur de la perte que représentait cette expropriation. Pendant 35 ans, Alexis et Pauline son épouse, ont beaucoup agrandi la ferme, en achetant les terres des voisins (100 acres d’Ernest Laplante, 50 acres Jean-Claude Lafontaine, 150 acres de Quesnel vendu à cause de la 417) formant 400 acres. Grâce à son ingéniosité, Alexis a allégé son travail en créant des « machines » pour rendre les tâches manuelles plus faciles.
En 1989, Alexis a une production de 75-85 vaches et possède 400 acres de terres. Il a un planteur mono-graine, 2 boites à ensilage et une fourragère traînée, en partenariat. En 1986, une cinquième génération de Racine reprit le flambeau, soit Jean-Charles, Francine et Louis, trois des cinq enfants du couple d’Alexis et Pauline. Ils ont concentré leurs efforts à améliorer le troupeau et à diminuer la charge de travail en utilisant les nouvelles technologies. La ferme avait une salle de traite entièrement faite par eux-mêmes avec des unités de traite usagés achetés à des encans. Le système d’alimentation était entièrement contrôlé de façon électronique, du remplissage jusqu’à la distribution aux vaches. Tout ça avec l’aide de convoyeurs et d’ordinateurs.
Le malheur a frappé fort le 31 août 2008 lorsqu’un le feu a tout rasé : les bâtiments de ferme et les 220 têtes du troupeau. Les trois associés ont relevé leurs manches et ont décidé de rebâtir. La nouvelle grange est ultra-moderne et pensée de façon à faciliter le travail d’une future de génération : Marc-Antoine et Étienne Racine (Fils de Louis et Louise Racine) . La ferme comprend une salle de traite double 12, un hôpital, une pouponnière, une grande stabulation libre de 47170pi² pour accueillir tous les animaux de remplacement et les vaches laitières.

– TEXTE TIRÉ DE LA PAGE FACEBOOK – FERME RACINE – 

 crédit photo : Facebook Ferme Racine
crédit photo : Facebook Ferme Racine

La Ferme St-Malo est une ferme laitière, acquise en 1896 par Joseph Séguin et Joséphine Wathier-Séguin. Elle appartient aujourd’hui à la 5e génération des Séguin, les propriétaires Étienne Séguin et Shannon Kavanagh possèdent plus de 500 acres de terre cultivable et 60 acres de boisé.On y retrouve plus de 80 vaches laitières et 60 têtes de remplacement. Outre la production laitière, on y cultive le foin, le maïs, le soya et les grains.